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Dirigé par:
Fred Walton - 1979
Avec: Carol Kane, Tony Beckley,
Charles Durning, Colleen Dewhurst
Scénario de: Steve Feke, Fred Walton
Jill, une jeune baby-sitter, se
rend chez une famille du cartier pour y garder les enfants afin de se ramasser
un peu d’argent de poche. Durant la soirée, un étranger appelle puis
raccroche. Puis il rappelle et ‘‘êtes-vous allé voir les enfants ?’’
puis il raccroche. Pendant toute la soirée, il continue d’appeler alors Jill,
qui a l’impression qu’il est en train de l’observer, appelle la réceptionniste
pour lui demander d’où provient l’appel. Celle-ci lui répond qu’il
provient de la maison alors elle ne perd pas de temps pour se sauver. Les
policiers arrivent et découvrent les enfants morts, éventrés. Le tueur est
arrêté mais il parvient à s’échapper sept ans plus tard pour retourner
harceler Jill, maintenant mère de deux enfants.
Vous connaissez l’histoire de la baby-sitter qui garde
des enfants et qu’un fou persécute au téléphone et lui demande ‘‘êtes-vous
allé voir les enfants ?’’ et qu’elle découvre finalement que le fou est
dans la maison et qu’il a éventré les enfants ? Eh bien, c’est la réplique
exacte du synopsis de When a Stranger Calls. Fred Walton prouve qu’avec une
histoire plutôt simple, un réalisateur de talent peut réussir à terroriser
une génération de jeunes cinéphiles entière. Personnellement, la scène
m’a plus ou moins effrayé (j’ai quand même dépassé ce stade là) mais la
tension est très élevée et le moment où la réceptionniste signale à Jill
que le fou est dans la maison m’a fait hérisser les poils sur les bras. Ce
qui est surtout réussit, c’est le réalisme de la scène. Walton (April’s
Fool Day) a le souci du détail et l’esthétique du film est vraiment réussit.
Puis, on arrive à la deuxième partie. Cette partie est
beaucoup moins intéressante que la première. La réalisation est toujours
excellent et je dirais même que la qualité des décors et de l’éclairage
est encore meilleurs ; peut-être même digne de Dario Argento. Quel est le
problème alors ? J’ai horreur de dire cela car c’est le principal argument
des non connaisseurs en cinéma mais… il se passe rien ! Dans le premier acte,
on ne voyait pas le tueur. On entendait sa voix et c’était largement
suffisant. Dans le second acte, on le voit beaucoup trop et il perd tout
l’impact qu’il avait. Il essaye de vivre sa vie autant que ses troubles
mentaux le lui permettent mais contrairement à d’autres films du genre,
c’est carrément inintéressant. On voit aussi John Clifford, le détective
qui arrêté le meurtrier enquêter afin de le retrouver mais ce n’est pas
plus intéressant. Comme je l’ai dit, l’esthétique est la seule chose qui
empêche cette partie de sombrer dans la médiocrité.
Finalement, le troisième acte arrive. Sans égaler le
premier, il surpasse largement le deuxième. Nous découvrons maintenant ce
qu’est devenue la baby-sitter après sept ans. Elle a maintenant fondée une
famille et est devenue elle-même mère de deux enfants. Malheureusement pour
elle, le tueur n’a toujours pas lâché prise et c’est après ses enfants
qu’il en a. Enfin, Jill est revenue ! Heureusement pour nous car Carol Kane
est de loin la meilleure actrice du film. Les autres sont tous ordinaire sauf
Tony Beckley qui pers toute sa crédibilité lorsqu’il est trop présent.
Ces trois actes ont l’air de trois films différents
assez contrastants, c’est pourquoi il m’est difficile de donner une note.
J’accorde un 1,5/2 mais j’aurais accordé un 2/2, n’eut été des
longueurs inutiles.
Critique par esteban
mr. coolman: --
boivi: --
esteban: 1.5/2
Note WCSM: 1.5/2


